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du 3 au 9 juillet 2003 |
Une association est née en février 2001 : "l'Élan Nouveau des Citoyens". Elle a été fondée par des représentants de la société civile. Parmi ceux-ci, on retrouve Mme Jacqueline de Romilly, de l'Académie française, première femme professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d'enseignement de "la pensée politique dans la Grèce antique", Jean-Loup Chrétien, spationaute, Marcel Boiteux, président d'honneur d'EDF et de l'Institut Pasteur, membre de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, Gérard Caron, designer, Béatrice Didier, professeur et écrivain, Pierre Marion, président d'honneur d'Aéroports de Paris et ancien directeur général de la DGSE, Jean Morange, professeur de Droit constitutionnel, Dominique Plats, étudiant, Philippe Rodet, médecin urgentiste, Hugues Roussel, employé...
"L'Élan Nouveau des Citoyens" est né de deux constatations. D'abord, notre monde est de plus en plus complexe et exige de l'imagination, de la créativité du plus grand nombre, les idées qui servent à bâtir les projets de notre société émanent d'un échantillonnage de personnes très restreint. Mais aussi, que la concurrence entre les pays est de plus en plus acharnée, la mobilisation du capital humain devient essentielle et cependant, elle est largement négligée.
Pour faciliter l'innovation, il a été décidé de prendre en compte les idées du plus grand nombre possible et notamment des citoyens "de terrain". Pour ce faire, un mode d'action original a été élaboré : les idées de départ naissent des citoyens "de terrain". Elles sont ensuite amendées par des spécialistes des questions concernées. Elles sont enfin promues par des personnalités de l'Élan. Pour rendre la mobilisation du capital humain la plus efficace possible, il a été réfléchi à la fois à la méthode susceptible de rendre cette mobilisation possible et aux moyens propices à l'amélioration du capital humain. Ces représentants de la société civile ont lancé un "appel" dans la presse nationale, lequel avait recueilli les signatures d'autres personnalités comme Michel Desmoulin, Solange Marchal, Elisabeth Maudry, Christiane Picard, Jean-François Revel...
Suite à cet "appel", des groupes de travail se sont constitués. De ces différents groupes de travail sont nées des propositions sur des sujets correspondant aux grands enjeux de notre temps : enseignement, entreprise, défense, Europe, immigration, jeunes délinquants, justice, réforme de l'État, retraites, mondialisation... Ces propositions sont transmises aux acteurs politiques, économiques et sociaux. Certaines de ces propositions sont reprises et viennent apporter aux réflexions initiales le pragmatisme de la "France d'en bas". D'ores et déjà des propositions de l'ENC diffusent dans les tissus de la société. Jean-Loup Chrétien dira à ce sujet : "Ces travaux d'une grande qualité permettent d'imaginer le début du renouveau que chacun d'entre nous attend, avec notamment la participation des citoyens dans l'élaboration des grands projets de réforme".
Le projet relatif à la mondialisation est en train de donner naissance à un organisme non gouvernemental : "Citoyens pour un Monde Éthique".
Cette ONG dont le but est de faire émerger une "charte éthique", a reçu le soutien de nombreuses personnalités non seulement en France, mais également en Suisse, en Grèce, au Canada, aux Etats-Unis. Des relais sont d'ores et déjà établis dans plusieurs pays : Afrique du Sud, Australie, Brésil, Canada, États-Unis, France, Hong-Kong, Hongrie, Italie, Liban, Jordanie, Sénégal, Suisse, Tunisie...